Test : Death Stranding Director’s Cut sur PS5

Test : Death Stranding Director's Cut sur Playstation 5

8.8

SCENARIO

9.0/10

GAMEPLAY

8.0/10

GRAPHISMES

9.0/10

BANDE-SON

10.0/10

CONTENU ET DUREE DE VIE

8.0/10

Les plus

  • Un jeu unique
  • Une bande son incroyable
  • Le gameplay qui évolue au fil de l'aventure
  • Le casting et la mise en scène
  • Le scénario

Les moins

  • Souvent pénible, il ne faut pas abandonner
  • La ressemblance des missions
  • La conduite des véhicules

Test : Death Stranding Director’s Cut sur PS5

 

Test : Death Stranding Director’s Cut sur PS

Genre : Action
Langues (voix) et sous-titres : Français, anglais…
Développé par Kojima Productions et édité par Sony Interactive Entertainment Europe
Sortie France : 24/09/2021

Prix : 49.99€ sur l’eShop, 49,99€ version boîte
Joueurs : 1 joueurs
Age minimum : 18 ans

Site Web Officiel

SCENARIO

Test Death Stranding Director’s Cut sur PS5

Les origines

Quasiment deux ans après sa sortie sur PS4, Death Stranding s’offre une version Director’s Cut sur console next gen. Enormément d’avis ont déjà été diffusés et écris à son sujet. Mais après avoir fini ce jeu sur PS5 il fallait tout de même faire un point sur les nouveautés apportées mais aussi rappeler le contenu initial de Death Stranding. Et on le sait déjà, ce jeu a marqué la génération précédente de consoles.

Avant de parler du scénario de ce titre, il faut rappeler son origine. Après Metal Gear Solid V, Konami avait pris la décision de continuer sans Hideo Kojima, un de ses créateurs les plus talentueux. Ce dernier a alors pris la décision de créer son propre studio. Est alors sorti Death Stranding, premier jeu développé par Kojima Productions.

Une ère chaotique

Le jeu se déroule sur une Terre dévastée où la nature a repris ses droits suite au Death Stranding : un cataclysme qui a détruit la population actuelle, laissant sur son passage quelques survivants qui se sont réfugiés dans des cités souterraines. L’origine de ce cataclysme est une connexion, un lien, entre le monde des vivants et le monde des morts.

Les âmes des personnes décédées essaient alors de rejoindre la surface de la Terre afin de retrouver leur corps, créant ainsi une destruction massive. Ainsi nous incarnons Sam Porter : un coursier, livreur, dont les tâches consistent purement et simplement à livrer toute sorte de matériels aux villes souterraines. Death Stranding est donc un jeu de livraison dans lequel vous passerez la quasi totalité de votre temps à amener des paquets à droite à gauche. Rien de réjouissant jusque là, un peu ennuyeux au premier abord, sans intérêt… A y regarder de plus près, ce n’est pas tout à fait exact. Manette en main, ce jeu a bien une âme et les aprioris s’envolent rapidement.

 

GAMEPLAY

Nous ne sommes pas seul

Un jeu multi solitaire… Un concept étonnant proposé dans Death Stranding. Vous être bien seul à arpenter les paysages désolés de ce monde. Plus vous avancerez dans l’aventure, plus vous vous apercevrez que vous n’êtes pas le seul joueur à avoir parcouru les différents parcours pour relier les villes. Les autres participants vous laisseront même quelques fois des panneaux d’affichage pour vous avertir d’un danger. Il se pourrait même que certains joueurs construisent des ponts afin de traverser des failles, ce qui vous facilitera la vie et vous fera gagner du temps. Sans être présents, certains vous montrent leur présence.
La coopération est donc de mise afin d’aider chacun à évoluer plus facilement dans son monde solitaire. Mais rassurez vous, en débutant le jeu vous ne trouverez pas un monde envahie de constructions diverses et variées. Le jeu s’adapte en introduisant petit à petit quelques constructions (parmi une infinité) selon votre progression et votre avancée. Vous n’aurez malheureusement pas la main sur le joueur qui pourrait vous aider, tout est automatisé et aléatoire. Peut être frustrant pour certains joueurs, mais cela correspond totalement à la philosophie du jeu voulu par le créateur Kojima : le hasard des liens humains, une entraide gratuite sans attente derrière entre des joueurs ne se connaissant pas.

Patience, patience

Les premières heures seront longues, très longues. Vous aurez l’impression d’être sans cesse sur un parcours du combattant, sans connaissance ni équipement. Mais il faudra regarder plus loin. Le jeu montera en puissance petit à petit en proposant des missions plus complexes et de plus en plus d’outils et de matériels. L’univers du jeu sera d’une grande austérité mais il ne faudra pas oublier que les autres joueurs sont là sans être là, ils seront votre soupape de décompression !
Concernant la version PS5, on attendait forcément la prise en charge de la Duelsense. Elle est effectivement exploitée, avec quelques retours haptiques mais on en attendait peut être plus sachant que le jeu est un terrain de jeu idéal pour une manette comme celle-ci. Par exemple, le fait de marcher dans Death Stranding n’est franchement pas une chose aussi aisée que ça. Plus vous porterez de poids, plus votre équilibre souffrira. Il faudra alors toujours marcher en essayant de garder l’équilibre à l’aide des touches L2 ou R2. Il est alors dommage que les gâchettes adaptatives soient exploitées au minimum. Aussi, quand il pleut, on se ressent aucune petite vibration, ce qui aurait rendu le jeu encore plus immersif.

GRAPHISMES ET BANDE-SON

Une ambiance unique

On en a maintenant l’habitude sur PS5, Death Stranding Director’s Cut nous propose de choisir entre deux modes graphiques. Il y a l’affichage en 4K native 30fps ainsi qu’une 4K dynamique et ses 60fps. Pour ce type de jeu, le premier affichage convient parfaitement, pour donner plus de fluidité à l’aventure.
Une autre option originale sur console : on peut choisir de passer en mode écran large, comme sur ordinateur ! Bien sûr, sur PS5, vous aurez le droit à deux bandes noires (haut et bas). Ce mode est surtout intéressant lorsqu’on parcours les différents paysages nordiques du jeu.
Les doublages sont très bons et la réalisation des personnages excellente (on a le droit à un casting de rêve : Léa Seydoux, Norman Reedus, Mads Mikkelsen). La bande son est quant à elle magnifique.
En comparaison avec le jeu initial, les mises en scène ont été retravaillées. On retrouve notamment l’excellent Woodkid pour de nouvelles musiques ou encore de nouveaux points d’observation en hauteur qui nous offrent de superbes panoramas.

 

CONTENU ET DUREE DE VIE

Des heures de livraisons

Death Stranding est certainement un jeu qui demande un certain temps avant une bonne prise en main. Que ce soit au niveau du gameplay ou des menus, certains joueurs abandonneront certainement au début du jeu. Il faut être persévérant, ne pas lâcher, à l’image de notre personnage principal, pour pouvoir profiter d’une expérience originale.

Il faudra tout de même attendre une dizaine d’heures de jeu pour vraiment voir le jeu prendre son envol (vers le chapitre 3). C’est à ce moment qu’on aura enfin accès aux armes et à d’autres accessoires qui vont vraiment faciliter votre aventure. J’ai joué au jeu en difficulté normale et il m’a fallu environ 40h de jeu pour terminer l’historie principale accompagnée de quelques quêtes secondaires. Et, même si elle est assez fastidieuse à conduire, il faut dire que la moto m’a bien été utile…

Des nouveautés justifiées?

Cette version Director’s Cut, qu’Hideo Kojima lui même ne considère pas comme telle, apporte son lot de nouveautés. On a déjà parler de nouvelles musiques. Il y a aussi de nouvelles options qui nous permettent de faciliter la prise en main, de nouvelles missions bien évidemment (qui sont peut être un peu répétitives à la longue), la possibilité de rejouer les boss, des courses de voitures, des nouveaux outils… Bref, on a un peu l’impression que le jeu devient un fourre-tout sans vraiment avoir un but précis. On a peut-être céder à la facilité afin de sortir cette version du jeu. Death Stranding est un jeu très original, qui plaît ou qui ne plaît pas. Avec ce Director’s Cut, on a certainement essayé de s’ouvrir davantage aux joueurs les plus réticents. Ce sera à vous de juger si cela est plutôt une bonne chose, ou non.

CONCLUSION

Test : Death Stranding Director’s Cut sur PS5

Death Stranding est un jeu qui ne plaira pas à tout le monde. Il faut aimer la solitude. Le jeu est assez long, quelques fois énervant, plutôt complexe mais terriblement addictif. Une fois que l’on commence à jouer, il est très difficile de lâcher la manette. On enchaine alors les livraisons sans vouloir s’arrêter, surtout à partir du moment où certains gadgets ou véhicules nous sont accessibles. La mise en scène est vraiment splendide, les paysages sont magnifiques. Je le répète, il faut essayer au maximum de dépasser le chapitre 3, n’abandonnez pas avant ! On découvrira alors une superbe histoire accompagnée d’un casting exceptionnel et des séquences assez impressionnantes.

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Test : Death Stranding Director’s Cut test sur PS5 réalisé par Nitnelav sur une version offerte par l’éditeur
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